Le 13 juin dernier, le directeur général de BNP-Paribas, Baudouin Prot, en réunion avec les représentants des ONG, s’est engagé à ne pas faire "de financement de projet", ce qui ne signifie pas nécessairement que les sommes alouées par la BNP se limiteront à ce prêt. Antoine Fire affirme qu'ils pourraient participer à des étapes ponctuelles de la construction de la centrale. Cela dépendra de l'avis de la Commission européenne qui devrait donner un avis sur le projet dans les prochains mois.
La Bulgarie pourrait par ailleurs solliciter un financement de Bruxelles, si elle ne parvient pas à trouver suffisamment d'investisseurs privés.
Le origines du projet remontent à 1981, lorsque le gouvernement communiste a décidé d’installer dans la ville de Belene six centrales nucléaires, dont les premières pierres furent posées en 1985. Après la chute du régime communiste et une mise en garde de l’Académie bulgare des Sciences, le projet fut mis de côté en 1992.
En 2003, le gouvernement bulgare a décidé de relancer le projet afin d’augmenter la production d’énergie et de fermer les quatre réacteurs nucléaires de Koslodui, comme le souhaite l’Union européenne.






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