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lundi 25 juin 2007

Qu'est-ce que le SVE ?

Le Service Volontaire Européen est un volet du programme Jeunesse de l'Union Européenne. Il permet à un jeune d'exercer une activité de bénévolat dans un autre pays.


Il a 3 objectifs principaux :

- proposer aux jeunes une expérience non formelle d'apprentissage interculturel, en facilitant leur intégration sociale et leur participation active, en améliorant leur employabilité et en leur donnant l'occasion de faire preuve de solidarité avec autrui
- contribuer au développement des communautés locales
- encourager l'établissement de nouveaux partenariats et l'échange d'expériences et de bonnes pratiques entre les partenaires.

Public concerné
Ce programme s'adresse aux jeunes de 18 à 25 ans résidant légalement dans les pays participants. Aucune formation ni expérience spécifique n'est exigée.

Durée du SVE
De 6 à 12 mois. Aucune prolongation n'est plus admise.


Type de projet
Le volontaire est appelé à effectuer des activités d'intérêt général au sein d'organisations à but non lucratif, dans différents domaines : social, culturel, environnement, patrimoine, animation, etc.
Les activités doivent être utiles à la communauté d'accueil, liées au développement local, à la solidarité et doivent apporter une ouverture européenne.
Elles sont à but non lucratif et non rémunérées. Elles doivent également permettre l'acquisition par le volontaire de compétences personnelles, sociales ou techniques.
Le volontaire s'engage personnellement et activement. Le SVE est avant tout un acte volontaire.


Pays participant au programme :

  • Les 25 États membres de l'Union Européenne
  • Pays de l'AELE membres de l'Espace Économique Européen : l'Islande, la Norvège, le Lichtenstein
  • Pays candidats à l'adhésion : Bulgarie, la Turquie

Quelques possibilités de service volontaire avec les pays tiers sont offertes (10 % du budget programme) :


Conditions matérielles :
- les coûts de voyage, de visa et de préparation sont pris en charge par la structure d'envoi
- l'organisation d'accueil assure les frais de logement et de nourriture, de formation linguistique
- le volontaire reçoit une indemnité qui peut varier légèrement en fonction du niveau de vie du pays d'accueil (190 euros en France)
- le volontaire est automatiquement couvert par une assurance de groupe.
Le volontaire participe à 2 formations au SVE, l'une de 3 jours à son départ, l'autre de 10 jours à son arrivée dans le pays d'accueil. Un regroupement d'évaluation a lieu à mi-parcours.
Au terme de son SVE, le volontaire reçoit une attestation de compétences et d'expériences acquises délivrée par la Commission Européenne.

L'Europe échoue à imposer en urgence un nouvel OGM

25 juin 2007

Paris, France - Aujourd’hui, le comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale de l’Union européenne s’est réuni pour examiner en urgence l’autorisation d’un nouveau maïs OGM, le Herculex RW 59-122, résistant à la chrysomèle, un insecte ravageur qui attaque par les racines.

Le comité l’examine en urgence (procédure dite de "fast track") parce qu’il s’agit du maïs OGM illégal dans l’Union européenne que Greenpeace a découvert aux Pays-Bas en avril dernier dans un navire déchargeant sa cargaison de maïs en provenance des Etats-Unis.

« Au lieu de renforcer les mesures de contrôle sur un OGM illégal dans l’Union européenne, la Commission européenne se proposait de le légaliser via une procédure d’urgence ! Et ce, en forçant la main des Etats-membres en tentant de légaliser un scandaleux fait accompli », a déclaré Arnaud Apoteker, responsable de la campagne OGM de Greenpeace France.

Fort heureusement, les représentants des Etats membres n’ont pas cédé et ont refusé la majorité qualifiée qui aurait permis à ce maïs d’être rapidement commercialisé. C’est donc désormais aux ministres de l’Union européenne de se prononcer sur l’autorisation de commercialisation du Herculex RW 59-122 dans l’Union européenne.

De son côté, Greenpeace France est encouragée par le fait que la France se soit abstenue à ce vote au comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale de l’Union européenne. Elle a ainsi refusé de donner un blanc-seing à la Commission et aux intérêts commerciaux américains.

« Alors que ces dernières semaines le gouvernement a notamment permis aux OGM de s’infiltrer dans l’agriculture biologique, nous espérons que cette abstention de la France à ce vote est le signe d’une attitude plus précautionneuse sur les OGM », poursuit Arnaud Apoteker. Il faut désormais aller plus loin : prendre un moratoire sur le maïs OGM MON 810 et remettre en cause l’autorisation du maïs transgénique MON863 et ce, dès ce jeudi 28 juin, date à laquelle cette question sera débattue par les ministres de l’environnement de l’Union européenne réunis à Luxembourg.




Source/auteur : http://www.greenpeace.fr
Mis en ligne le lundi 25 juin 2007, par laprincesse

 

Liens vers les Photos PicasaWeb

SVEFOE

Action // BNP PariBas (Bxl) Suite 2

Le 13 juin dernier, le directeur général de BNP-Paribas, Baudouin Prot, en réunion avec les représentants des ONG, s’est engagé à ne pas faire "de financement de projet", ce qui ne signifie pas nécessairement que les sommes alouées par la BNP se limiteront à ce prêt. Antoine Fire affirme qu'ils pourraient participer à des étapes ponctuelles de la construction de la centrale. Cela dépendra de l'avis de la Commission européenne qui devrait donner un avis sur le projet dans les prochains mois.

La Bulgarie pourrait par ailleurs solliciter un financement de Bruxelles, si elle ne parvient pas à trouver suffisamment d'investisseurs privés.

Le origines du projet remontent à 1981, lorsque le gouvernement communiste a décidé d’installer dans la ville de Belene six centrales nucléaires, dont les premières pierres furent posées en 1985. Après la chute du régime communiste et une mise en garde de l’Académie bulgare des Sciences, le projet fut mis de côté en 1992.

En 2003, le gouvernement bulgare a décidé de relancer le projet afin d’augmenter la production d’énergie et de fermer les quatre réacteurs nucléaires de Koslodui, comme le souhaite l’Union européenne.




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Action // BNP PariBas (Bxl) Suite 1



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Action // BNP PariBas (Bxl)

Pour financer le projet de centrale nucléaire à Belene, dont le coût est estimé à 4 milliards d'euros, la compagnie d’électricité bulgare NEK a dû solliciter les investisseurs étrangers. Douze banques internationales, parmi lesquelles la Société Générale ou City Group, ont refusé de participer au financement. Elles se sont pliées aux arguments des ONG Greenpeace, Urgewald, Coalition Belene et les Amis de la Terre, qui affirment que Belene se situe en zone sismique, et que le prototype nucléaire russe, jamais expérimenté, comporte de nombreux dangers.

Pour l’heure, NEK n'a réussi à obtenir qu'un crédit syndiqué de 250 millions d’euros d'un groupe de banques coordonnées par la BNP-Paribas.




Louvain (WERELDFEEST) Suite 1



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Louvain (WERELDFEEST)



Photos du Centre de Gand (Suite)



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Photos du Centre de Gand



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GO GO GO

Voilà lancement du Blog SVEFOE !!!

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